Arrivée sur l'île de Max Stanfield

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29 Août 2019
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Moi c'est Max, j'ai maintenant 23 ans et j'habite à Malden. Voici mon histoire :

Il était 6 heures, une détonation s'est entendu. Je me suis réveillé en sursaut ma mère entrain de pleurer assis sur une chaise a côté de la table dans le salon.
Moi : "Maman pourquoi tu pleures ?"
Ma mère : "Ton père est parti."
Moi : "Où sa ? Il revient quand ?"
Ma mère : "Il est parti combattre les méchants."
Moi : "Les méchants ? Quels méchants ?"
Ma mère : "Écoute, va te recoucher on parlera plus tard."
Je suis parti en me posant des centaines de questions : "Mais il est où ? Il va revenir ? Il fait quoi ? Qui sont les méchants ?". Je ne comprenais pas ce qui était entrain de se passer j'étais perdu. Je suis retourné dans mon lit et j'ai commencé a fermer les yeux quand une deuxième détonation se fit. J'étais figé, les yeux ouverts regardant le plafond avec mon doudou dans les mains. Ma mère alluma la radio dans le salon. J'avais laissé ma porte ouverte et j'entendis : "Les Russes attaquent ! Ils viennent de partout ! Mer, terre, air ! Barricadez-vous ! Des hélicoptères de secours arrivent !" Et là je réalisa, mon père ne reviendra pas il est parti combattre mais ne reviendra pas. Une larme coula sur ma joue puis tomba sur mon oreiller. Je n'arrivais plus a dormir, je serrais très fort mon doudou et attendais le signal de départ. Mon père était une personne adorable, nous allions pêcher et manger les poissons le soir, nous avons même chassé ! Notre meilleur prise est un sanglier, s'est moi qui avais tiré avec l'arme de service de mon père. Il était militaire d'où notre habitation au camp militaire Maxwell sur Stratis. Ma mère, une femme au foyer qui servait mon père et moi, la maman la plus gentille au monde. Et là ! La radio retentit en criant : "Sortez de vos habitations des hélicoptères sont arrivés !" Ma mère arriva en courant : "Dépêche-toi on part !" Elle me prit par la main la serrant très fort et on quitta la maison sans même la fermer, je ne dis rien et suivis. Nous courions vers l'emplacement des hélicoptères. Plus de trente personnes étaient en file indienne. Moi et ma mère alla dans la même file. Dans la main droite la main douce de ma mère, dans la main gauche la patte de mon ours en peluche. J'étais juste devant l'hélicoptère, il faisait un boucan énorme ! Je rentra et alla au fond, je regarda derrière moi. Ma mère, ma mère qui avança et un soldat mis sa main sur son ventre et dit : "Halte ! Hélicoptère complet.". Elle cria, je cria. Le dernier mot qu'elle me dit et que j'entendis : "Je t'aime". Pendant une bonne heure je pleura. Toutes les personnes présentent dans l'hélicoptère me regardaient et avaient pitié. La femme a côté de moi pris ma tête et la colla contre son épaule. Je n'ai pas résisté, je me mis a dormir, je suis tombé comme une masse. Après plus de dix heures de vols, l'hélicoptère se mit a se pencher vers l'arrière. Le signe d'un atterrissage. Comme prévu nous atterrîmes. Une île belle et colorée, avec des habitations, de la vie. Je sortis et un militaire me stoppa et me demanda :
Militaire : "Où sont tes parents ?"
Moi : " Ma mère sur Stratis, mon père aussi."
Militaire : "Attend moi, je vais t'accompagner a une famille d'accueil."
Je l’attendis, nous avons discuté sur le trajet avec un véhicule sans toit :
Militaire : "Je m'appelle Jeoffrey et toi ?"
Moi : "Moi je me nomme Max."
Militaire : "Quel âge as-tu ?"
Moi : "J'ai six ans et toi ?"
Militaire : "Ahah ! Tu es bien marrant, j'ai dix-huit ans."
Une personne bien jeune mais très aimable qui m'accompagna dans une famille d'accueil. Cet famille d'accueil était composée de trois enfants : une fille, deux garçons. Ma "mère" s'appelait Sophie et mon "père" Maxime, quelle coïncidence ! Ils étaient très gentils ! Ils m'inscrit dans une école, j'étais très bon. Au lieu de jouer en rentrant je commençais a travailler jusqu’à vingts-deux heures. Mes moyennes étaient environ de 18/20 partout. Je fis ma vie comme toutes enfants normales.

Maintenant j'ai vingts-trois ans, je vis normalement sur l'île. J'ai une maison mais je suis célibataire. J'étais avec une fille il y a un mois mais c'est fini maintenant. Enfin ! Je suis un homme heureux a l’extérieur mais triste pour mes parents a l'intérieur.

Voici mon histoire, cela m'a fait plaisir de la raconter.
 

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